J'ai découvert le LC4 chez une amie d'enfance. Je devais avoir cinq ans. Je ne savais pas encore qui était Le Corbusier, ni ce que signifiait le design. Je savais juste que ce fauteuil n'était comme aucun autre — qu'on ne s'y assoie pas, qu'on s'y dépose. Je n'ai pas oublié.
La passion a grandi avec moi. Le Corbusier, c'est d'abord une sensation physique : le froid du béton en été, sous la main, contre la peau.
Cette matière lourde et honnête qui ne cherche pas à plaire — qui est là, brute, telle qu'elle a été coulée. Il y a quelque chose de profondément rassurant dans un matériau qui ne ment pas.